27 juin 2026
La chance de Mercedes - 24H du Mans 1952

« D'abord, je dois mettre les choses au point. Je voulais être le maître de la voiture que j'avais engagée à mes frais et faire la course tout seul, je m'en sentais capable, Marchand mon équipier le savait...
A partir de quatre heures du matin, je me suis trouvé devant de trop grandes responsabilités. J'étais en tête et j'avais à défendre non seulement le prestige national mais aussi la réputation de Talbot. Je me sentais bien et je savais que j'allais plus vite que les Allemands. S'il fallait refaire la course, je ferais à nouveau ce que j'ai fait.
Personne n'a compris que lorsque je descendais de la voiture, je n'étais pas fatigué. Je suis toujours resté lucide ».
François Coeuret
17:57 Publié dans a.ascari, l.villoresi, p.collins, p.levegh | Tags : levegh, talbot | Lien permanent | Commentaires (3)


