27 juin 2026
La chance de Mercedes - 24H du Mans 1952

« D'abord, je dois mettre les choses au point. Je voulais être le maître de la voiture que j'avais engagée à mes frais et faire la course tout seul, je m'en sentais capable, Marchand mon équipier le savait...
A partir de quatre heures du matin, je me suis trouvé devant de trop grandes responsabilités. J'étais en tête et j'avais à défendre non seulement le prestige national mais aussi la réputation de Talbot. Je me sentais bien et je savais que j'allais plus vite que les Allemands. S'il fallait refaire la course, je ferais à nouveau ce que j'ai fait.
Personne n'a compris que lorsque je descendais de la voiture, je n'étais pas fatigué. Je suis toujours resté lucide ».
François Coeuret
17:57 Publié dans a.ascari, l.villoresi, p.collins, p.levegh | Tags : levegh, talbot | Lien permanent | Commentaires (3)
16 décembre 2017
Nürburgring 1956 : qui sera « Ring Master » ?
La décennie Fangio - IV -
Juan Manuel Fangio a du fil à retordre depuis le début de l’année. La Scuderia Ferrari qui engage pour son compte les Lancia D50 lui oppose un jeune anglais coriace. Peter Collins ne se laisse pas impressionner par le triple Champion du monde. Il défend son pré carré avec talent et détermination. A la veille du Grand Prix d’Allemagne disputé sur le circuit du Nürburgring, l’un des juges de paix de la saison, Collins précède l’argentin au classement du Championnat du monde. Certes un seul petit point les sépare mais un point qui agace « El Chueco » comme le surnomment les railleurs…
par François Coeuret
19:05 Publié dans e.castellotti, jm.fangio, p.collins, s.moss | Tags : jm fangio, peter collins, stirling moss | Lien permanent | Commentaires (3)



