29 mai 2026
Servoz-Gavin : Monaco en 3 actes
On va oublier 65, la Brabham cédée par Tico n'est pas encore arrivée, tout comme l'amie Véronique.
On va oublier 66, où Johnny et JPB ont un peu froissé de la tôle le week-end précédent à Montlhéry, raison probable du forfait du Grenoblois dans la Principauté.
L'acte 1 commence donc en 67, la même année que le Summer of Love. Le second acte a choisi, lui, de se dérouler au beau milieu des « événements de 68 ».
Il faudra attendre deux ans de plus pour assister à l'acte 3, qui révèlera un final inédit.
Alors oui, Monaco, Servoz, sont des mots qui vont très bien ensemble,... très bien ensemble. Johnny le « Beatles » nous a quitté il y tout juste vingt ans, cette note est aussi un hommage au virtuose de la piste qu'était le pilote grenoblois.
Francis Rainaut
18:43 Publié dans j.servoz-gavin, j.stewart, jp.beltoise | Tags : gp monaco, servoz gavin | Lien permanent | Commentaires (1)
19 mars 2026
« His small business three-time F1 World Champion »*

Ce modeste atelier est sis à Ockham dans le Surrey au sud de Londres. 126 m² destinés à abriter une écurie de course particulièrement en vue à la fin des années soixante et durant la décennie soixante-dix.
Difficile d’imaginer qu’un simple hangar, construit pendant la Seconde Guerre mondiale, est à l’origine de l’actuelle usine ultra-moderne de Mercedes-AMG Petronas. Ce bâtiment rudimentaire a pourtant vu naître l’une des écuries les plus mythiques de la Formule 1.
François Coeuret
08:25 Publié dans f.cevert, j.stewart, j.surtees | Tags : ken tyrrell | Lien permanent | Commentaires (4)
06 octobre 2023
La dernière séance

Evoquer François Cevert et le 6 octobre 1973 à Watkins Glen sans tomber dans le pathos, l’indécence, l’insoutenable… Une gageure ? Peut-être aborder tel un hommage ses derniers moments de vie, celle qu’il croquait intensément…
François Coeuret
00:05 Publié dans f.cevert, j.stewart, jp.beltoise | Tags : watkins glen, cevert | Lien permanent | Commentaires (2)
09 juin 2023
Montjuic 1969 : la malédicti(Am)on !
Mai 1969, un dimanche matin; une tornade nommée « Led Zeppelin » vient à peine de débouler, le Printemps de Prague est désormais enterré, l’ORTF nous fait la faveur de diffuser des images du Grand Prix d’Espagne disputé en fin de matinée sur le merveilleux tracé du Parc Montjuic à Barcelone.
Cette course va me marquer pour plusieurs raisons : la prolifération des ailerons gigantesques, les accidents qui en découleront, la prise du pouvoir par l’écurie Matra - International - mais surtout la guigne indéfectible de Chris Amon.
Francis Rainaut
09:04 Publié dans c.amon, j.rindt, j.stewart | Tags : chris amon, ferrari 312 | Lien permanent | Commentaires (4)
09 janvier 2023
PILOTE D'USINE, par Johnny Servoz-Gavin (fin)

Fin de saison chargée pour Johnny. Le Grenoblois, simple réserviste en début d'année, est désormais partout : en Prototypes, en formule 2, en formule 1. C'est le pilote qui monte.
Ce qui va lui manquer, c'est un bon volant en F1 pour 1969. Alors on peut rêver ... Coéquipier de Chris Amon chez Ferrari, de Jackie Stewart chez Matra International, de Graham Hill chez Lotus ? Rien de tout cela. JSG redoublera « sagement » en formule 2.
Et on se demandera longtemps si cela aussi ne l'a finalement pas démotivé. Le fait est qu'on ne retrouvera jamais le Servoz-Gavin cuvée 68...
Francis Rainaut
(Fac-similé d'un article de la revue Sport Auto, décembre 1968)
18:18 Publié dans j.servoz-gavin, j.stewart, jc.killy | Tags : servoz-gavin | Lien permanent | Commentaires (8)
30 décembre 2022
PILOTE D'USINE, par Johnny Servoz-Gavin (suite)

Et puis, « Johnny, Johnny* » continue de raconter sa saison 68, qui fut certainement la plus dense de sa brève carrière de pilote. Personne n'a oublié la chevauchée fantastique de la #24 au Mans, où lui et son compère Henri nous ont fait veiller derrière le transistor presque toute la nuit, à l'insu des parents qui , de toute façon, s'étaient déjà pris un choc culturel en pleine figure avec tous ces évènements...
Oui, comment oublier ce matin de septembre où les radios s’époumonaient :
« la Matra toujours dans la course, elle vient de doubler une Alfa juste sous nos yeux pour reprendre la deuxième place ! »
... sans même parler du « Zec » ...
Francis Rainaut
(*) Georges-Francis
(Fac-similé d'un article de la revue Sport Auto, novembre 1968)
15:14 Publié dans h.pescarolo, j.servoz-gavin, j.stewart | Tags : le mans 1968 | Lien permanent | Commentaires (6)


