30 décembre 2022
PILOTE D'USINE, par Johnny Servoz-Gavin (suite)
Et puis, « Johnny, Johnny* » continue de raconter sa saison 68, qui fut certainement la plus dense de sa brève carrière de pilote. Personne n'a oublié la chevauchée fantastique de la #24 au Mans, où lui et son compère Henri nous ont fait veiller derrière le transistor presque toute la nuit, à l'insu des parents qui , de toute façon, s'étaient déjà pris un choc culturel en pleine figure avec tous ces évènements...
Oui, comment oublier ce matin de septembre où les radios s’époumonaient :
« la Matra toujours dans la course, elle vient de doubler une Alfa juste sous nos yeux pour reprendre la deuxième place ! »
... sans même parler du « Zec » ...
Francis Rainaut
(*) Georges-Francis
(Fac-similé d'un article de la revue Sport Auto, novembre 1968)
15:14 Publié dans h.pescarolo, j.servoz-gavin, j.stewart | Tags : le mans 1968 | Lien permanent | Commentaires (6) | Facebook | |
17 décembre 2022
PILOTE D'USINE, par Johnny Servoz-Gavin
APRES une saison 1967 marquée par des hauts et des bas, Johnny Servoz-Gavin décida de s'acheter une conduite. Le résultat ne tarda pas à se faire sentir et vers la fin de la saison il se classa quatrième en Formule 1 à Madrid. Nous savons combien cette performance avait impressionné Ken Tyrrell qui nous en parla longuement cet hiver. Mais Johnny était étiqueté comme un farfelu et Matra le mit au purgatoire, comme il le dit lui-même. Fort heureusement, il ne se découragea jamais, loin de là, et la malchance de Jackie Stewart devait faire son bonheur, puisqu'il était appelé à le remplacer au GP de Monaco, avec le résultat que l'on sait. Maintenant, Johnny est un vrai pilote de F1, avec une place de second au G.P. d'Italie à son palmarès, Sport Auto est heureux de présenter à ses lecteurs les impressions de ce jeune pilote dans une rubrique qui paraîtra désormais régulièrement.
G.C.
(Fac-similé d'un article de la revue Sport Auto, octobre 1968)
01:29 Publié dans j.servoz-gavin, j.stewart, jp.beltoise | Tags : monaco 1968 | Lien permanent | Commentaires (25) | Facebook | |
05 décembre 2022
Jean Guichet le « mercenaire »
Lorsque Ferrari remporte les 24 Heures du Mans dès sa première participation par l’entremise de pilotes privés en 1949, Jean Guichet a 22 ans. Alors industriel dirigeant un atelier de réparation navale à Marseille il s’intéresse au sport automobile et participe à des rallyes dans sa région. Son intérêt va rapidement migrer vers le département de la Sarthe...
François Coeuret
14:55 Publié dans j.guichet, j.schlesser, n.vaccarella | Tags : jean guichet, sud moteurs | Lien permanent | Commentaires (2) | Facebook | |