Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15 février 2022

Tales of Chris Amon

Chris-Amon-Monza-1967.jpg

Je vous avais annoncé lors de la disparition de Chris Amon en 2016 qu'on n'avait pas fini d'entendre parler de lui. J'aurais alors dû préciser qu'on n'avait pas fini d'entendre parler Amon « lui-même ».

Bien inspiré par l'exemple de René Fiévet, je me suis efforcé de traduire l'anglais tel qu'on le parle avec l'accent néo-zélandais. N'étant pas expert, j'ai pu laisser ça et là des erreurs d'interprétation, que je vous propose de me signaler.

Écoutons Chris raconter; parmi les sujets évoqués, l'accident de Bandini, le final du Mans en 1966, la CanAm, mais aussi ...

( Nb. cliquez sur l'icône "Paramètres", Sous-titres, Français s'ils n'apparaissent pas )

Francis Rainaut

Lire la suite

05 mai 2020

La malédiction des graves noires

chris-amon-g-p-de-france-1972.jpeg

Une fois arrivé au sommet du Puy de Dôme à quelques encablures de Clermont-Ferrand le visiteur, en plus d'admirer le remarquable panorama du site, prend conscience qu'il visionne la plus grande chaîne volcanique d'Europe. Elle culmine à 1885 mètres au sommet du Puy de Sancy. L'ensemble du domaine géologique est endormi depuis environ sept mille ans. Le Puy de Gravenoire, un des nombreux petits volcans de la chaîne, surplombe le circuit automobile de Charade. Il est composé d'un mélange trachy-basalte, roche noire ou parfois rouge issue du refroidissement qui a suivi la fin de l'activité sismique. Bien que reposant paisiblement dans cet écrin jadis chaotique ces roches n'en sont pas pour autant inoffensives.

Ceci nous amène à évoquer deux épisodes concernant le Grand Prix de France automobile de Formule 1...

François Coeuret

Lire la suite

17 janvier 2019

Tasman '69 (suite): l'Amon tonique...

Amon-AGP-Graham-Ruckert.jpg

Lakeside, Australian GP 1969 

La mariée était probablement trop belle, l'état de grâce n'allait donc pas durer. Qu'on se rappelle la saison soixante-huit et toutes ces courses où Chris la malchance était en tête…

Le Néo-zélandais réussirait bien à casser l’attache de ses lunettes, comme à l’International Trophy de Silverstone, ou peut-être même sa pompe à essence, comme à Jarama. A moins que la voiture de tête qu’il s’apprête à doubler ne lui projette un caillou dans le radiateur d’huile, comme ce fut le cas de la Honda de Surtees à Spa. Spa où il s'était permis de devancer Stewart 2nd sur la grille de 3,7 secondes, excusez du peu.

Si cela ne suffisait pas, on pourrait y ajouter Monza, où les techniciens de la Scuderia avaient piqué à Matra le concept d’aileron mobile hydraulique. Parfait tant que le liquide ne fuit pas et n’arrose pas copieusement les roues arrière (*) ! Ça vous suffit ? Sinon il nous reste encore le Mont-Tremblant ou Mexico.

Mais l'année 68 est bel et bien terminée, et là nous sommes aux antipodes. Voyons un peu comment notre Kiwi va s'en sortir...

par Francis Rainaut

Lire la suite

04 janvier 2019

Tasman '69: surtout tant qu'Amon...

chris amon,jochen rindt,piers courage,tasman

La série Tasman 1969, c’est un peu le monde à l’envers. En pleine période de domination Lotus-Cosworth, c’est une Ferrari, pardon une Dino, mue par un V6 dont le dessin initial vient tout droit des années cinquante qui domine les débats. A son volant, un Chris Amon qui a balancé aux orties sa tunique de poissard ! C’est un véritable conte de fées que vivra le charismatique pilote néo-zélandais. C'est à croire que son chat noir, probablement parti vers quelque escapade amoureuse, l'a enfin déserté…

Et les adversaires médusés d'en perdre leurs moyens, surtout tant qu’Amon aura la baraka. Que notre Kiwi réussit à conserver tout au long des sept courses que compte alors la série (*).

C’est cette saga peu habituelle que je vais vous conter...

par Francis Rainaut

(*) Et moi à placer ma blague à deux balles.

Lire la suite

12 septembre 2018

Mont-Tremblant 68 : Un démon roulait avec Amon

16528608180_dc1e78c8c7_b.jpg

Chris Amon a quitté ce monde il y a un peu plus de deux ans. Le Néo-Zélandais, après une longue carrière, retourna sur son île natale et y mena une existence moins tumultueuse que sur les circuits. On lui rappela souvent et avec insistance la malchance qui le suivit méthodiquement comme pour tenter d’obtenir une hypothétique explication au phénomène. Il répondait  invariablement que sa chance fut de rester en vie après quatorze années de compétition automobile.

par François Coeuret

Lire la suite

18 mai 2018

Mike the Bike, 37 ans déjà…

ac71338ad60a6e2efae00ecc2d2067e7.jpg

A l’instar de John Surtees le plus célèbre pilote moto converti à l’automobile, Mike Hailwood accomplit une carrière hybride. « Mike the Bike » prit goût à varier les activités sportives mécaniques. Il associa simultanément compétition deux roues et quatre roues puis après s’être forgé un fantastique palmarès moto se tourna à plein temps vers l’automobile. Un syndrome de voracité qui colle bien à son époque. 

par François Coeuret

Lire la suite