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03 novembre 2017

Grand Prix de l’ACF 1954 : d’un souffle entendu…

fangio,ascari

 

La décennie Fangio - II -

  « Prêté » par Mercedes qui a retardé la sortie de sa voiture,  le Champion du Monde argentin a remporté les Grand prix d’Argentine et de Belgique sur une Maserati en début de saison avant de rentrer dans le giron allemand au volant de la nouvelle Mercedes W196. Enfin prête pour l’épreuve française, cette dernière répond à la récente réglementation, moteur 2500cc atmosphérique (ou 750cc suralimenté), carburant libre. En terre rémoise l’impressionnante « machine de guerre » va survoler la course.

par François Coeuret

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07 février 2017

Les plongeurs de Monaco

alberto ascari,paul hawkins

La Ferrari 625 n’est pas un foudre de guerre. Il le sait parfaitement. Il a cependant préféré la choisir parce qu’elle est plus sûre que les nouvelles 555 Supersqualo, dont la tenue de route n’est pas convaincante. Il ne se fait pas d’illusion : il y a de la concurrence plus que sérieuse, présumée imbattable, en l’occurrence quatre puissantes Mercedes W196 à injection directe (1) pilotées par Fangio et Moss, la crème de la crème des pilotes en cette année 1955, et par André Simon et Hans Hermann.

par Raymond Jacques

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29 janvier 2017

Comme un air de famille ...

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Observons bien ces deux monoplaces. On est d'accord, à chaque fois c’est bien John Surtees qui est derrière le volant, mais ce n’est pas ce qui nous importe aujourd'hui. Ce que l'on remarque surtout, c'est l'étrange similitude entre les deux voitures blanches, même s’il s'agit respectivement d'une Lola de formule USAC et d’une Honda de formule 1 et que leurs motorisations visiblement diffèrent. Et l’on comprend mieux cette ressemblance quand on sait que la Honda RA300 à été conçue chez Lola sur la base de la T90 qui, à peine modifiée, deviendra la T92. Cette RA300 est d’ailleurs identifiée T130 chez Lola (1). Vous suivez ? Et si cette pratique est aujourd’hui devenue monnaie courante, elle était encore assez rare à une époque où chaque voiture de course se targuait d’être « la seule et l’unique ». Raison de plus pour passer en revue quelques contre-exemples qui nous ont marqué.

(1) Lola elle-même ayant projeté une T110 F1 en 1967.

par Francis Rainaut

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