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06 mars 2017

Enlèvement à La Havane

LaHavane.jpg

Le premier « Gran Premio de Cuba » fut couru le 25 février 1957. C’était une épreuve de 500 kilomètres réservée aux voitures de sport et prototypes. Elle regroupa 18 coureurs qui s’affrontèrent sur un circuit de 5,591 kilomètres tracé en pleine ville de La Havane, en grande partie sur le Malecon, le célèbre boulevard du front de mer. Elle fut remportée par Juan Manuel Fangio sur Maserati 300 S, « Fon » de Portago sur Ferrari 860 s’adjugera le record du tour, mais il sera éliminé sur panne mécanique.

par Raymond Jacques

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04 février 2015

Robert Manzon, Prince du tumulte (2e partie)

robert manzon,amédée gordini

Départ du Grand Prix de Monaco 1950 ©DR

Robert Manzon était le petit-fils d’immigrés italiens, crémiers à l’origine, mais qu’un coup de chance sous la forme d’un oncle revenu enrichi du Mexique avait transformés en d’aisés garagistes.

L'australien Daniel Ricciardo a lui aussi des origines italiennes par son père.

Par un étonnant clin d’œil de l'histoire, Jack Brabham n'a pas eu le temps d'assister à la première victoire en Grand Prix de son compatriote, il s'en est fallu de quelques semaines... Robert Manzon lui, était encore là dans sa maison de Cassis, nul ne sait s'il regardait la course, mais si c'était le cas c'était en connaisseur averti. Pensez, lui était déjà sur la grille de départ lors du 2e Grand Prix de championnat du monde en 1950 à Monaco (!) et restait en fait l'ultime survivant de cette saison inaugurale.

Pour saluer sa mémoire, nous publions la suite de l'extrait des "Princes du tumulte" de Pierre Fisson, où « Manzon » est l'un des personnages principaux.

mise en page Francis Rainaut

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20 octobre 2012

... c'est au moins Fangio qui est au volant ! (II)

jm.fangio,mike hawthorn

Durant les deux tours qui suivent son arrêt calamiteux au stand, Fangio s’attache consciencieusement à faire chauffer ses gommes Pirelli, sans vraiment chercher la performance. Il espère surtout que côté Ferrari, ces derniers comprennent que pour lui la victoire n’est plus une priorité, que désormais seule la troisième place compte, et qu’il a ainsi accepté  de laisser gagner les autres monoplaces rouges.

 

- Voir aussi: ...c'est au moins Fangio qui est au volant ! (I)

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17 octobre 2012

... c'est au moins Fangio qui est au volant ! (I)

jm.fangio,nurburgring

C'est par cette réplique du capitaine Haddock dans l'affaire Tournesol que j'ai été initié, comme tant d'autres, au petit monde du sport automobile.

Plus tard j'ai eu la chance de croiser Juan-Manuel Fangio dans le paddock de Monza en 1969 et de lui glisser trois mots pour obtenir un autographe*. Après tout mes cousins avaient bien serré la main du "Général", ça remontait ma cote dans la famille.

François Blaise a assisté quant à lui à la dernière victoire du mythique El Chueco sur la non moins mythique Nordschleife de l'anneau du Nürburg. Il en a ramené des photos pleines d'émotion.

(*) Merci aux tifosis m'ayant fait la courte échelle pour passer le grillage sans y faire de trous.

- Voir aussi: ...c'est au moins Fangio qui est au volant ! (II)

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