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04 mai 2021

Indy 500's 100th : la saga Unser (Part 2)

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Indy 1963. Bobby Unser, Kurtis Novi « Hotel Tropicana »

 A l'instar des frères Dalton, les Unser brothers étaient quatre... Bobby, né en 1934 est le troisième de la fratrie, Al plus jeune de cinq ans le quatrième. Simple fait du talent ou héritage de leur lointaine ascendance helvétique, ces deux-là sont partis pour atteindre des sommets.

Dans l’armoire familiale il y a déjà beaucoup de trophées, mais il manque encore un visage Unser sur le Borg-Warner Trophy. Cependant la conquête est d’ores et déjà en marche, « Indy 500 » n’a plus qu’à bien se tenir !

par Francis Rainaut

 

Voir également : Indy 500's 100th : la saga Unser (Part 1)

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Indy 500's 100th : la saga Unser (Part 1)

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Jerry Unser Jr. - Indy 1958

 Au cours du XIXe siècle, l'émigration des Suisses va prendre une ampleur sans précédent. Ce boom est dû avant tout aux difficultés économiques et à la misère sociale régnant dans le pays [1] [2] .

C'est sans doute la raison pour laquelle au début des années 1890 Louis et Marie Unser quittent la Chaux-de-Fonds - ville située à 10km de la frontière française [3] - pour essayer de vivre leur rêve américain. Ils s'installent d'abord à Brazil, dans l'Indiana (!) pour y ouvrir un commerce [4] . La mauvaise santé de Louis les pousse ensuite en 1909 à chercher un climat plus sec à Colorado Springs, à proximité du  Pike's Peak.

Lorsque survient la Grande Dépression, la famille part s’installer un peu plus au sud à New Mexico. C’est à cet endroit que Jerry Unser Sr. ouvre un garage à la périphérie d’Albuquerque, le long de la Route 66. Dès lors la famille Unser allait commencer à inscrire durablement son nom dans la légende de la course automobile...

par Francis Rainaut

 

Nb. On apprend aujourd'hui la disparition de Bobby Unser à l'âge de 87 ans. C'est pourquoi ces deux notes sont publiées à nouveau, en forme d'hommage.

voir également Indy 500's 100th : la saga Unser (Part 2)

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27 avril 2021

Jim Redman : Tears of Blood

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 Voilà cinq ou six ans, je me trouvais à Montlhéry pour une manifestation historique. La journée se terminait et je me préparais à récupérer ma Yamaha afin de rentrer chez moi. Je tombe alors sur un van où était marqué « Jim Redman ». Intrigué, je me suis rapproché... et c’est comme cela que l’on rencontre des légendes vivantes.

J’ai parlé un long moment avec Jim et sa femme Kwezy (la photo est d'elle). Jim était heureux de raconter ses histoires en anglais à un petit « frenchie », moi j'étais comme envouté, ce fut un de ces moments magiques qui arrivent de temps en temps dans la vie et à coté desquels il ne faut pas passer. Cette rencontre m’a incité à faire mieux connaissance avec un sextuple champion du monde de Moto, un homme souvent associé aux mythiques Honda 6 cylindres. Je me suis alors procuré sa biographie, - of course in english -. Je vais m'efforcer de vous en livrer les meilleurs extraits, avec un montage sous forme de flashbacks comme au cinéma. Nous voici plongés dans le chapitre 8.

Francis Rainaut

( Tears of blood : des larmes de sang )

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14 avril 2021

Ligier JS 1 : l’auto des deux frères

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 Jo Schlesser et Guy Ligier étaient des frères de course. L’idée de développer et de commercialiser une voiture de sport germa petit à petit dans leur esprit. A force de dévorer les kilomètres au volant de toutes sortes de bolides, de ressentir les défauts, les qualités des engins qu’ils pilotaient, les deux compères engrangèrent dans leur subconscient un cahier des charges idéal. Devait en sortir la concrétisation d’un projet  qui leur tenait à cœur.

par François Coeuret

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01 avril 2021

Parade à Syracuse

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 Grand Prix F1 de Syracuse, Sicile, 1er avril ou 21 mai 1967 ?  

Certaines courses se distinguent par leur caractère atypique. Elles ont lieu sur des circuits mythiques, dans des cadres légendaires, elles rassemblent le gotha des pilotes, des constructeurs, sont le théâtre d’un enjeu crucial, n’eurent lieu que lors d’une seule édition… Ou se signalent par une participation squelettique.

Cadre exotique, maigre plateau, ultime édition en 1967, le Grand Prix de Syracuse fait partie des courses à oublier.  Des attributs qui en font une curiosité, un ersatz de Grand Prix … « J’aimerais tant voir… ».

par François Coeuret

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15 mars 2021

le GP de PAU 1964

jp beltoise,jim clark

 Le 5 avril 1964 représente une date clef pour le sport automobile français. Ce jour-là a lieu la 1re épreuve de la nouvelle Formule 2 1000 cc. Dans le plateau figurent cinq voitures « bleues », respectivement trois Alpine et deux René Bonnet, dont l’une confiée à « l’espoir » issu de la compétition moto, Jean-Pierre Beltoise pour ne pas le nommer, pour qui c’est aussi la première course en monoplace.

On note au hasard des participants F2 ou F3 les noms de Maurice Trintignant, d’Henri Julien mais aussi ceux de Johnny Rives, de Jacques Maglia ou encore du Prince Gaetano Starrabba di Giardinelli.

Ceci pour parler des pilotes latins, car les pilotes britanniques ont alors la mainmise sur les courses de monoplaces, avec à leur tête l’immense Jim Clark.

Replongeons-nous avec délice dans le compte-rendu qu’en avait fait Sport auto dans son numéro de mai 1964...

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