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30 juin 2016

Guelfi le Jdidi

andré guelfi,agadir
Agadir 1955. Guelfi et Della Favera

 

Cela s’est passé un 29 février à Mazagan, vers la fin des années vingt. Sentant arriver les premières douleurs, ma grand-mère prit le volant de la Chevrolet familiale pour aller accoucher de sa 3e fille (1) dans le premier dispensaire suffisamment équipé du coin, à savoir celui de Safi, un peu plus au sud en suivant la côte atlantique. Il faut dire que mon grand-père se trouvait à cet instant précis dans le bled, en train de vérifier les contributions des autochtones (2), car c’était là son métier après avoir suivi une formation d’ingénieur agronome (3).

Au sein de la petite communauté française de l’ancien bastion portugais – qui deviendra plus tard El Jadida – mes grands-parents ne pouvaient pas ne pas connaître le commandant du port, un officier corse du nom de Guelfi.

Son fils André Guelfi vient de nous quitter, après une vie riche en aventures de toutes sortes. Pour parler de ce « personnage », nous avons retrouvé un article de Stephen Smith paru dans « Libération » le 10 mars 1999. Cela au nom de l’histoire et en dehors de toute polémique.

 

(1) Qui allait devenir ma mère.

(2) Il s'agissait en fait du « Tertib », impôt agricole unique.

(3) Ses propres grands-parents avaient émigré de la région d’Argovie en Suisse vers la banlieue parisienne pour y fonder une firme d'impression sur tissus. Après avoir connu le front de la grande guerre, où il perdit son frère ainé, mon grand-père se maria et eut envie d'horizons nouveaux. Cela tombait bien, les protectorats français recrutaient alors à tout-va, notamment des ingénieurs qualifiés. Mais que l'on ne vienne pas me parler de colonies et encore moins de « repentir », ça n'est pas du tout la même histoire...

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14:19 Publié dans a.guelfi | Tags : andré guelfi, agadir | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |

26 mai 2016

Fluctuat nec mergitur

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A nos chers lecteurs et lectrices.

Des circonstances échappant à notre contrôle conjuguées à des attaques incessantes et extrêmement virulentes de spams nous conduisent à restreindre - en principe temporairement - l'activité sur ce site.

En conséquence il est possible et même probable que son accès en soit momentanément fermé dans un proche avenir, ce que ne signifie pas nécessairement sa fin définitive.

F.Rainaut

04 mai 2016

Indy 500's 100th : la saga Unser (Part 2)

bobby unser,al unser
Indy 1963. Bobby Unser, Kurtis Novi « Hotel Tropicana »

 

A l'instar des frères Dalton, les Unser brothers étaient quatre... Bobby, né en 1934 est le troisième de la fratrie, Al plus jeune de cinq ans le quatrième. Simple fait du talent ou héritage de leur lointaine ascendance helvétique, ces deux-là sont partis pour atteindre des sommets.

Dans l’armoire familiale il y a déjà beaucoup de trophées, mais il manque encore un visage Unser sur le Borg-Warner Trophy. Cependant la conquête est d’ores et déjà en marche, « Indy 500 » n’a plus qu’à bien se tenir !

signé Francis Rainaut

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27 avril 2016

Indy 500's 100th : la saga Unser (Part 1)

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Jerry Unser Jr. - Indy 1958

Au cours du XIXe siècle, l'émigration des Suisses va prendre une ampleur sans précédent. Ce boom est dû avant tout aux difficultés économiques et à la misère sociale régnant dans le pays [1] .

C'est sans doute la raison pour laquelle au début des années 1890 Louis et Marie Unser quittent la Chaux-de-Fonds - ville située à 10km de la frontière française [2] - pour essayer de vivre leur rêve américain. Ils s'installent d'abord à Brazil, dans l'Indiana (!) pour y ouvrir un commerce [3] . La mauvaise santé de Louis les pousse ensuite en 1909 à chercher un climat plus sec à Colorado Springs, à proximité du  Pike's Peak.

Lorsque survient la Grande Dépression, la famille part s’installer un peu plus au sud à New Mexico. C’est à cet endroit que Jerry Unser Sr. ouvre un garage à la périphérie d’Albuquerque, le long de la Route 66. Dès lors la famille Unser allait commencer à inscrire durablement son nom dans la légende de la course automobile...

par Francis Rainaut

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07 avril 2016

Indy 500's 100th : Jules Goux

Jules Goux en 1921, au Grand Prix de l'A.C.F..

 

Jules Goux, dit Julo, né le 6 avril 1885 à Valentigney [1] et mort le 6 mars 1965 à Mirmande, est un pilote automobile français. En 1913, il devient le premier pilote européen à remporter - sur Peugeot L76 - les 500 miles d'Indianapolis, épreuve à laquelle il participe à cinq reprises [2] malgré le premier conflit mondial.

 

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Jules Goux de Wikipédia en français (auteurs)

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29 mars 2016

Mécanique Aviation TRAction

jean-pierre beltoise,johnny servoz-gavin,françois cevert,henri pescarolo,marcel chassagny,jean-luc lagardère

 

Peu de Matra(s) le mois dernier Porte de Versailles. Pour combler notre manque, allons donc faire un tour du coté de Velizy, pour revenir ensuite à Romorantin, là où il est encore des gens qui "savent".

Première découverte, une visite aux ateliers Matra de Vélizy faite par le journaliste Karl Ludvigsen à la fin de l'année 1969.

Vous avez sans doute reconnu l'image d'en-tête, il s'agit d'une coque de MS 80 - probablement jamais utilisée - qui symbolise à elle seule la technique du cloisonnement des coques qui a fait le succès de Matra Sports.

par Francis Rainaut

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