11 janvier 2020
Servoz-Gavin coté obscur ...

Janvier 1970, dimanche 11 janvier soyons précis. Pour Johnny Servoz-Gavin, les planètes s'alignent enfin. Récent champion d'Europe de F2, Johnny a trouvé sa place dans le gotha de la F1. Pilote officiel Tyrrell aux cotés du nouveau champion du monde Jackie Stewart, ça ouvre des perspectives pour la décennie qui commence à peine.
Des amis le branchent (!) sur le rallye Infernal, dont c'est la seconde édition. D'autres « pistards », à l'instar de François Mazet ont répondu présent, notons pour l'anecdote un équipage inédit composé de Pierre Landereau et son pote Jacques Dutronc...
En somme un simple divertissement d'intersaison, cet « Infernal » disputé en région parisienne ...
par Francis Rainaut
01:09 Publié dans g.moll, h.pescarolo, j.servoz-gavin, j.stewart, jp.beltoise | Tags : françois guiter, servoz-gavin | Lien permanent | Commentaires (4) |
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17 décembre 2019
Dijon Prenois 1974 - 80 petits tours et puis s’en vont

Eté 1974... Le conflit israélo-arabe, la crise pétrolière sont encore frais à l’esprit. Fin 73 en France, Monsieur Messmer fait trembler le monde de la course avec les nombreux passionnés en seconde ligne. Le premier ministre envisage l’interdiction de toute compétition automobile... Le décret ne passera pas. Après l’émoi causé par la déclaration, selon l’expression consacrée, le sport a repris ses droits nonobstant l’affolement du prix du baril de pétrole...
par François Coeuret
18:51 Publié dans c.regazzoni, n.lauda, r.peterson | Tags : ronnie peterson, lauda, dijon-prenois | Lien permanent | Commentaires (4) |
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20 novembre 2019
Le Mans 66 : une histoire à la gomme ?

Plein de choses ont été dites ou écrites sur le déroulement des 24 heures du Mans 1966, à commencer par les notes de Rene Fiévet sur Classic Courses, à lire et à relire sans modération.
Nous ne reviendrons donc pas sur cette dramaturgie du vainqueur déchu par Beebe et ses cols blancs, si ce n'est pour souligner l'extrême justesse de ton présente tout au long du film qui sort en ce moment.
Après l'émerveillement au cinéma, replongeons-nous dans Virage auto en 1966 et savourons ce compte-rendu qui complète utilement les à-côtés du duel Ford-Ferrari, avec comme seconds rôles des noms comme Chaparral, Porsche, Matra ou encore Alpine.
un texte de Jean Thieffry, mis en page par Francis Rainaut
18:58 Publié dans b.mclaren, c.amon, c.shelby, d.hulme, k.miles | Tags : le mans 66, ken miles | Lien permanent | Commentaires (6) |
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10 novembre 2019
Robin Herd (part 3) : A New age
Robin Herd va prendre du recul au moment même où un jeune ingénieur ayant fait ses premières armes chez Fittipaldi commence à se faire un nom. Mais un Robin peut en cacher un autre, et ce brillant cerveau ne pouvait rester longtemps inactif.
Herd se passionera alors pour la gestion des déchets, inventant - of course - des processus innovants, et luttant encore et toujours contre les idées reçues.
Au terme d'une vie bien remplie, Robin Herd nous a quitté le 4 juin dernier.
traduit et adapté par Francis Rainaut
17:51 Publié dans b.giacomelli, i.capelli | Tags : robin herd, adrian newey | Lien permanent | Commentaires (7) |
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28 octobre 2019
Robin Herd (part 2) : la planète March

Zandvoort 1970: Les March en escadrille (click to enlarge)
On poursuit la saga Robin Herd en reprenant le fil au tout début des seventies, quelque part en Afrique du Sud encore sous régime d’apartheid.
Où l'on en apprend de belles sur le GP de Belgique à Spa en 1970, sur la mystérieuse disparition d'une porte en acier à Watkins Glen, sur les dessous du couple Peterson-Chapman et sur les exploits, réels ou enjolivés, du « Gorilla ».
Sans parler de la March 2-4-0 2WD ...
traduit et adapté par Francis Rainaut
22:30 Publié dans c.amon, n.lauda, r.peterson, v.brambilla | Tags : robin herd, lauda, peterson | Lien permanent | Commentaires (3) |
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22 octobre 2019
Robin Herd (part 1) : Max et les ferrailleurs
Robin Herd fut l'un des ingénieurs les plus respectés de la formule 1, le premier designer de McLaren et le co-fondateur de March. Véritable pilier des paddocks pendant deux décennies, il a aussi œuvré dans des domaines radicalement différents. Interviewé dans MotorSport, l’Anglais ne pratiquait pas la langue de bois.
Robin Herd nous a quittés en juin dernier, nous lui rendons hommage via une adaptation d'un article écrit par Simon Taylor pour la revue anglaise, dont voici la 1e partie.
traduit et adapté par Francis Rainaut
17:37 Publié dans b.mclaren, c.amon, j.clark, j.stewart, r.peterson | Tags : robin herd, march | Lien permanent | Commentaires (5) |
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